29 juin 2016

Roald Dahl (Mois Anglais #7)


Hello baby dragonflies !

De retour pour le dernier (déjà !) rendez-vous de ce joli mois anglais. Et ce n'est pas un petit rendez-vous puisque c'est celui qui nous fait repartir en enfance... Pour ce retour en enfance, j'ai décidé de vous parler de mon auteur préféré de quand j'étais petite, celui qui avec l'une de ses héroïnes, m'a donné le goût de lire : Roald Dahl. Et en plus, 2016 est l'année du centenaire de sa naissance, ça tombe plutôt bien !

 
Roald Dahl est né au Pays de Galles en 1916, de parents Norvégiens. Âgé de 17 ans, rêvant d'aventure il part pour Terre-Neuve et s'engage dans la Royal Air Force en tant que pilote de chasse, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il se met petit à petit à écrire des nouvelles pour adultes, puis se lance dans la littérature de jeunesse en 1961 avec "James et la grosse pêche", qu'il imagine pour ses cinq enfants, à qui il raconte chaque soir une nouvelle histoire. Son tout premier grand succès fut le célèbre "Charlie et la chocolaterie", adapté par le non mois célèbre Tim Burton.

Jusqu'à sa mort en 1990, il continuera d'écrire des livres pour le jeune public, lectorat qui est, à ses yeux, le plus exigeant. Il a d'ailleurs expliqué : "J'essaie d'écrire des histoires qui les saisissent à la gorge, des histoires qu'on ne peut pas lâcher. Car si un enfant apprend très jeune à aimer les livres, il a un immense avantage dans la vie." Selon lui, il faut pour cela "avoir préservé deux caractéristiques fondamentales de ses huit ans: la curiosité et l'imagination". Rien à rajouter.
Quand j'étais en CM1, j'avais fait un exposé sur lui, qui m'avait valu un A. Et ça avait été l'occasion pour moi de dévorer toute sa bibliographie, avec quelques titres qui m'ont particulièrement marquée. Le premier, c'est "Matilda" (paru en 1988, année de ma naissance... si c'était pas un signe !), l'histoire de cette fillette qui adore lire et dont les parents sont deux gros neuneus de première. L'adaptation réalisée en 1996 par Danny DeVito lui rend plutôt bien justice, même si le livre reste une pépite. 


Le second qui m'a beaucoup plus c'est "Fantastique Maître Renard", paru en 1970. Je me souviens l'écouter en boucle en cassette, à la maison, en jouant aux Playmobils. Et là encore, l'adaptation (par Wes Anderson, en 2009) est une vraie réussite, ne la manquez pas ! Et écoutez-moi cette bande-son, c'est entraînant, c'est top !


J'ai aussi adoré "L'énorme crocodile", très drôle, et bien évidemment "Charlie et la Chocolaterie". Encore une fois lui aussi bien adapté par Tim Burton. Bref, En fait, c'est difficile de ne pas vous parler de tous les livres, parce que je les adore tous... Donc, conclusion : si ce n'est pas déjà fait, ruez-vous dessus. Point. 

Roald Dahl est une belle façon de conclure ce beau Mois Anglais et j'espère que vous avez apprécié les billets du mois de juin... A très vite mes libellules !


26 juin 2016

DIY : Chaussures Ananas

Bonjour mes jolies libellules !

Encore une pause dans ce fantastique Mois Anglais, car j'étais en rade d'inspiration et n'avais lu aucun des auteurs proposés par nos deux hôtesses. J'ai donc décidé de vous proposer ici un nouveau billet DIY, histoire d'occuper votre dimanche. Ou un autre jour, ou rien du tout, en fait, si vous n'aimez pas. Bref. 

© Macoque.com
Voilà quelques temps, en ayant marre de voir mon téléphone s'abîmer par de trop nombreuses chutes, j'ai décidé de lui offrir une housse Sur Internet, j'ai fini par trouver mon bonheur avec une jolie housse "Ananas Multiples" (oui, ils se sont pas foulés sur le nom) et j'avais très hâte qu'elle arrive. Manque de bol, mon enthousiasme fut douché par un mail m'indiquant que malheureusement elle n'était plus disponible et qu'il me fallait en choisir une autre. Déçue, j'en ai choisi une autre. Mais j'ai envie d'ananas en ce moment. J'avais même un beau T-shirt avec un ananas mais j'ai un stylo qui a fuit dans mon sac avant que je puisse le porter et donc... Oui bon OK, bref. Ananas je veux, ananas j'aurai me dis-je. Petit tour sur Pinterest pour trouver l'inspiration (mon Graal ce site !) et me voilà lancée.

Je prends donc une paire de petites chaussures en toile blanches que je gardais pour une customisation. Ajoutez à cela de la peinture pour textile, des pinceaux, un peu de patience et hop ! Allez, je vous jure, c'est facile !


Commencez par enlever les lacets, c'est plus facile pour travailler. Ensuite, vous pouvez vous lancer directement à la peinture ou commencer par dessiner les formes d'ananas au crayon à papier. Ce que j'ai fait, je ne me sentais pas assez chanceuse pour réussir du premier coup !


Ensuite, j'ai rempli les formes ovales avec mon feutre textile jaune (plus clair que ma peinture textile), sans forcer et en laissant quelques "traces", comme s'il était mal colorié. Puis j'ai renforcé les bords des ananas avec ma peinture jaune foncée, pour donner du corps au dessin. 



L'étape suivante : les feuilles. J'ai d'abord commencé par faire un tracé de "feuilles" vertes avec mon feutre textile vert foncé. Puis, toujours dans l'idée de donner du volume au dessin, j'ai rajouté du vert clair avec ma peinture textile. L'étape n'est pas obligatoire, mais j'aime bien le rendu. 



On y est presque ! On voit bien la forme de l'ananas, mais il manque un petit quelque chose. Avec une peinture marron clair, j'ai donc dessiné des V sur le corps de l'ananas pour finir le dessin. 



Une fois les lacets remis, vous pouvez aussi imperméabiliser les chaussures avec un imperméabilisant spécial textile. Normalement ma peinture textile se repasse pour être fixée. Mais j'ai déjà fait le test avec une autre paire peinte également et ça fait un an que je marche avec quel que soit le temps et tout va bien. Elles sont même passées à la machine, sans perdre de leur couleur. Bref. J'ai imperméabilisé mes chaussures, pour fixer la peinture, mais encore une fois, cette étape est facultative, c'est plutôt un bonus. 



Et voilà ! Moi je suis contente, j'ai mes chaussures ananas ! Vous aimez le rendu ? Vous allez tenter ?

17 juin 2016

Rencontre avec Enola Holmes (Mois Anglais #6)

© Serena Blasco
Good afternoon dragonflies !

Aujourd'hui pour ce nouveau rendez-vous du mois anglais, je vous propose de manger quelques scones avec une jeune anglaise au nom de famille bien célèbre : Enola Holmes. 
Il faut savoir que j'adore Sherlock Holmes et l'univers qui est construit autour de lui. Je suis une grande fan devant l'éternel de la série de la BBC avec Benedict Cumberbatch, j'ai adoré les films avec Robert Downey Jr. et Jude Law, j'aime aussi beaucoup les jeux d'enquêtes qui utilisent les histoires de Sir Arthur Conan Doyle et je trouve toujours mon bonheur dans les différents "produits dérivés" de Sherlock : séries de livres sur son enfance, BD sur les enfants des rues qui lui servaient d'indics, série de livres et de BD sur une petite sœur inventée. Bref, tout pour me plaire ! 

© Serena Blasco
Aujourd'hui, j'aurai pu vous parler de la série BD "Les Quatre de Baker Street", une excellente série qui vaut le détour (et dont je parlais ici), mais j'avais plutôt envie de vous parler d'Enola Holmes, petite soeur de Sherlock et Mycroft, imaginée par Nancy Springer pour six romans jeunesse tous passionnants. Ils ont été vus et revus sur la blogosphère, mais ce qu'on voit moins, c'est l'adaptation toute récente en bande dessinée, par Serena Blasco et qui est un petit bijou ! 

La première BD est sortie en novembre 2015, j'ai sauté dessus dès que je l'ai croisée chez ma libraire (elle ne l'avait même pas encore mise sur la table de présentation). Je l'ai dévorée en rentrant chez moi et j'ai été plus que séduite par le coup de crayon et les couleurs de Serena Blasco. Je trouve qu'elle vraiment su donner du corps à Enola. 

© Jungle Editions


Le premier tome en BD est bien entendu basé sur le premier tome de la série de romans "La double disparition", où Enola découvre que sa mère a disparu le jour de son quatorzième anniversaire, en ne lui laissant qu'un recueilsur les fleurs, et un carnet de messages codés. Elle décide de se partir à sa recherche et devra recourir à son sens de la débrouille mais aussi à d'ingénieuses techniques de déguisement pour fuir le manoir familial alors que ses deux grands frères ont décidé de l'envoyer en pension pour faire d'elle une "Lady". Elle arrivera à Londres et se trouvera impliquée dans le kidnapping d'un jeune marquis, affaire qu'elle tentera de résoudre tout en continuant à suivre la piste de sa mère et en semant ses frères... 
© Serena Blasco

Le second tome, sorti le 25 mai 2016, s'intitule "L'affaire Lady Alistair", comme le second roman. Suite au premier tome, Enola a décidé de vivre seule et, sous couvert d'une fausse identité, elle ouvre un cabinet de "spécialiste en recherches, toutes disparitions". Sa toute première enquête la conduit tout droit sur la piste de Lady Cecily Alistair, une adolescente bien loin d'être "comme il faut" et qui a disparu dans les bas-fonds de Londres. Mais attention, Sherlock n'est jamais bien loin...
© Serena Blasco
Pour moi, ces deux adaptations sont vraiment des réussites. J'ai eu grand plaisir à replonger dans l'univers créé par Nancy Springer et je trouve que Serena Blasco lui rend vraiment bien justice. Les couleurs ultra-vives sont superbes et son trait est vraiment très beau. C'est chatoyant comme on peut imaginer Enola dans les romans. Je préfère d'ailleurs l'imaginer ainsi plutôt que comme sur les couvertures françaises de romans, très sobres, même si elles sont très jolies. 
En bref, c'est un coup de coeur pour cette version en BD des aventures d'Enola Holmes, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus ! Prochain tome : novembre 2016...

© Serena Blasco
Et voilà mes libellules ! Alors, vous connaissiez la série de romans ? Et la version en BD ? Vous aimez ? 
 

15 juin 2016

Jane Eyre (Mois Anglais #5)

Hello mes petites dragonflies

Retour en Angleterre aujourd'hui, avec une journée dédiée à l'époque victorienne. Pour ma part, j'ai choisi de passer ce mercredi avec Charlotte Brontë, romancière du XIXème siècle, célèbre notamment pour son livre "Jane Eyre", que j'avais lu et adoré étant ado.

Ce grand classique de la littérature britannique est divisé en trois parties. La première s'articule autour de l'enfance de Jane Eyre. Cette dernière est orpheline, recueillie dans un premier temps par Mrs. Reed, sa tante. Mais Jane Eyre est détestée par toute la famille et à la suite d'une rébellion contre sa tante, elle est envoyée dans un internat à l'âge de 10 ans. Elle y passera huit ans : six en tant qu'étudiante et deux en temps que professeur. Elle quittera l'internat pour devenir préceptrice de la jeune Adèle, petite protégée de M. Rochester, riche propriétaire de Thornfield-Hall.

Anna Paquin dans le rôle de Jane Eyre enfant.
La deuxième partie de l'histoire se déroule donc à Thornfield-Hall, où Jane Eyre s'occupe de l'éducation de la petite Adèle et où elle apprend à connaître son maître... et peu à peu l'admiration qu'elle lui porte se transforme en un amour profond et sincère. Et malgré la différence d'âge et de fortune qui les sépare, elle ne peut réfréner ses sentiments, qui s'avèrent réciproques. Quand Rochester la demande en mariage, elle hésite mais fini par accepter de l'épouser et les noces se préparent. Pourtant, le jour du mariage, Jane découvre que Rochester a un secret : marié dans sa jeunesse sous l'influence de son père, son épouse -folle- est toujours vivante et vit cachée à Thornfield. Blessée et anéantie, Jane s'enfuit. 

Comment ça "aucun rapport avec Jane Eyre" ?
Oups !
La troisième partie de l'histoire commence par l'errance de Jane dans une région inconnue, où elle sera recueillie par la famille Rivers. Elle se lie d'amitié avec deux soeurs et fait connaissance de leur frère qui lui trouvera un poste d'institutrice, lui permettant ainsi de vivre de manière indépendante. Un jour, elle décide de retourner à Thornfield pour s'enquérir de l'état de M. Rochester dont elle n'a aucune nouvelle malgré plusieurs lettres envoyées au manoir. Sur place, elle ne découvre que des ruines et apprend que la maison a brûlé peu après son départ. L'incendie a été allumé par la femme de Rochester, qui s'est jeté du toit. Quant à M. Rochester, il s'est blessé et a perdu la vue et l'une de ses mains en tentant de sauver les habitants du manoir. Il vit reclus dans un manoir reculé. Jane le rejoint et se rend compte que leurs sentiments sont toujours aussi forts. Comme plus rien ne s'oppose à leur union, ils se marient enfin et vivent un mariage heureux.

 
J'ai de très bons souvenirs de ce livre et je pense que je le relirai un de ces jours. En attendant, je me régale régulièrement des adaptations ciné et télé qui existent... La première que j'aie vue était celle avec Charlotte Gainsbourg et William Hurt, sorti en 1996 (20 ans déjà !). J'avais adoré Charlotte Gainsbourg dans le rôle de Jane Eyre, je crois que c'est l'un des films les plus marquant qu'il m'ait été donné de voir étant gamine. Je me souviens encore très bien de l'horrible incendie qui m'avait traumatisée... Un autre moment qui m'avait perturbée, c'est lorsque la jeune Jane Eyre (interprétée par Anna Paquin -Malicia de X-Men & Sookie de True Blood-) plante sa fourchette dans la main d'une de ses camarades. Cette image m'est toujours restée en mémoire.

 
En 2011, une nouvelle version a vu le jour avec Mia Wasikowska (l'actrice d'Alice au Pays des Merveilles version Burton) et Michaël Fassbender (y a-t-il encore besoin de le présenter). Je l'ai vu récemment sur Arte et je l'ai trouvé très bon. J'aime beaucoup ces deux acteurs que j'ai trouvés très justes, même s'ils sont un poil trop beaux pour leurs personnages, censés être moches. Mais bon. Passons !

Ruth Wilson


En rédigeant ce billet, j'ai découvert qu'il existait une mini-série réalisée en 2006 pour la BBC, avec Ruth Wilson dans le rôle de Jane Eyre (Alison Lockhart dans The Affair -si vous ne connaissez pas allez voir, c'est super !-). Vous vous doutez bien que je vais rapidement me jeter dessus pour la découvrir, d'autant plus que j'aime beaucoup l'actrice principale. Connaissez-vous cette version-là ? Des avis ? 

Et voilà mes dragonflies, retour au temps présent... Vous aimez Jane Eyre ? Avez-vous vu l'une de ces adaptations ? 

12 juin 2016

D.I.Y. : bracelet marin en paracorde


Bonjour mes jolies libellules !

Aujourd'hui, je fais une petite pause dans le Mois Anglais pour vous proposer un petit D.I.Y.. Il a été déjà vu et revu sur la toile (quelque part, quel tuto n'a pas déjà été fait ?) mais j'avais quand même envie de vous en proposer ma version. En plus, comme je l'ai "raté", c'est encore mieux... ça fait tout son charme ! 

Alors, commençons par le matériel :


Ensuite, ce n'est pas très très compliqué mais ça demande un peu de patience car les fils ont tendance à ne pas être coopératifs. On commence par faire deux "rubans" avec les cordes, placées dans l'ordre bleu-blanc-bleu (enfin après, vous faites avec les couleurs que vous souhaitez !), puis on forme une boucle avec un des deux "rubans".


Ensuite, il faut venir placer le second ruban sur le premier en croisant les boucles. Puis viennent les étapes du nœud, difficile à expliquer en mots, alors les voici en images. 




Voilà ! J'espère que vous avez vu les subtilités du nœud sur mes photos, pas forcément très claires. Ensuite, vous pouvez serrer le nœud en tirant sur les différentes extrémités. Ne serrez pas trop, c'est bien de garder un peu de largeur pour que ça donne un effet "flou". 


L'étape suivante sera de mettre les embouts plats au bout des cordes. Pour pouvoir les mettre dans l'embout, j'ai brûlé les bouts pour qu'ils soient égaux et que rien de dépasse. 
Après... c'est là que chez moi, il y a eu comme un problème. Mes paracordes étaient trop larges pour entrer à 6 dans mes embouts. J'ai donc improvisé en ajoutant des embouts à chaque ruban. j'ai donc 4 embouts sur le bracelet. Auxquels j'ai ajouté évidemment, les anneaux et les fermoirs pour pouvoir attacher le bracelet. 



Et voilà ! Malgré mon petit problème j'ai quand même réussi à arriver à un résultat que j'aime bien et je sens que je vais souvent porter ce petit bracelet marin !


(Voyez comme j'ai triché !)

Alors mes libellules, vous aimez ? Vous connaissez la paracorde ?

9 juin 2016

Walk on the countryside (Mois Anglais #4)

Hello !

Chaussez vos bottes de pluie, votre ciré et prenez votre petit panier en osier, nous partons aujourd'hui faire un petit tour à la campagne. À l'origine de ce billet, il y a le film "The Holiday" avec le "Rosehill Cottage", qui en fait rêver plus d'une. De là, j'ai imaginé une petite promenade en image, à la manière de FondantGrignote, qui nous emmène toujours dans des lieux magiques au travers de ses billets.

L'arrivée de nuit nous enchante forcément... et de jour le cottage ne perd pas de son charme !




Dans un tout autre style, la maison de Graham, incarné par le beau Jude Law, ne laisse pas de marbre non plus. Et il n'y a pas que sa maison qui ne laisse pas indifférent !





Avant de filer au jardin, découvrons quelques images d'intérieurs "so British", avec la bibliothèque et la salle de bain de "The Holiday", une fenêtre arrondie qui attire le soleil et donne envie de s'installer sur les gros coussins du canapé pour lire, une tasse de thé à la main. Et pour finir la journée, s'installer dans la petite chambre fleurie.


Poussons le portillon du jardin pour aller découvrir les jolies fleurs, avant de nous installer au soleil pour quelques scones. 


Et enfin, pourquoi ne pas grimper sur cette échelle tentatrice et aller à la rencontre des petits moutons et des jolies oies, de l'autre côté du mur... ?



Voilà pour la promenade anglaise... j'espère qu'elle vous a plu, et on se retrouve très vite, pour un nouveau billet anglais, my darlings !